1. La part de pratique
La facilitation ne s'apprend pas en écoutant. Demandez combien d'heures vous passerez à animer devant le groupe, et sur quels cas. Une bonne formation fait pratiquer au moins autant qu'elle explique.
2. Des cas réels, pas des jeux de rôle
Travailler sur la situation que vous vivrez le mois prochain vaut dix exercices génériques. Demandez si vous pourrez apporter vos propres cas.
3. Un formateur qui facilite
Le formateur anime-t-il lui-même des séminaires, des comités, des grands groupes ? On transmet mieux ce qu'on pratique encore.
4. La taille du groupe
Au-delà d'une douzaine de participants, chacun pratique moins et reçoit moins de retours. Vérifiez le maximum annoncé.
5. Ce qui se passe après
Carnet d'apprentissage, communauté, sessions de pratique, échange possible avec le formateur : c'est après la formation que la pratique s'installe ou s'évapore.
6. Qualiopi et les avis vérifiables
La certification Qualiopi conditionne le financement. Les avis de stagiaires doivent être nominatifs et vérifiables, pas une note sans source.
7. Un parcours, pas un one-shot
Une journée pour découvrir, trois jours pour savoir faire, des spécialisations ensuite : un vrai parcours permet d'avancer à votre rythme. Voir le parcours d'Insuffle Académie.
